n°57 — Le livre photo : Le nouveau visage de la photophilie. Auteur : Clément Chéroux + une sélection de livre réalisée avec Théophile Calot
Avril/Mai 2025
n°57 — Le livre photo : Le nouveau visage de la photophilie. Auteur : Clément Chéroux + une sélection de livre réalisée avec Théophile Calot
Avril/Mai 2025
n°18 — Une visite d’atelier : le studio d’Ines Cox. Auteures : Manon Bruet et Julia Andréone
Texte : Manon Bruet
Photos : Julia Andréone
20 pages, 21 × 29,7 cm, CMJN+1PMS
17 décembre 2019
ISBN: 979-10-95991-15-1
ISSN: 2558-2062
Texte : Manon Bruet
Photos : Julia Andréone
20 pages, 21 × 29,7 cm, CMJN+1PMS
17 décembre 2019
ISBN: 979-10-95991-15-1
ISSN: 2558-2062
Trois femmes entrent dans un bar. La première vit dans un grand appartement à Anvers, en Belgique. La seconde est une graphiste indépendante qui a fondé son propre studio. La troisième est un avatar – vous la connaissez peut-être – qui a un intérêt certain pour les procédés créatifs, les interfaces et leurs vocabulaires. Ensemble, elles mangent des pistaches, commandent des vodkas et ne sont pas sûres de pouvoir se lever pour donner cours le lendemain à la Royal Academy of Fine Arts. Mais ensemble, elles forment surtout la troublante personnalité multiple d’Ines Cox, graphiste belge que Julia Andréone et Manon Bruet sont allées rencontrer dans son atelier en juin 2019. L’occasion de mener un récit à trois voix et de dessiner les contours d’un parcours, d’une pratique et d’un personnage.
n°28 — Un format : la conférence. Auteure : Manon Bruet avec Area of Work
Auteure: Manon Bruet
3D : Area of Work
28 pages, 21 × 29,7 cm, CMJN
13 janvier 2021
ISBN: 979-10-95991-18-2
ISSN: 2558-2062
Auteure: Manon Bruet
3D : Area of Work
28 pages, 21 × 29,7 cm, CMJN
13 janvier 2021
ISBN: 979-10-95991-18-2
ISSN: 2558-2062
Dans le champ du design graphique, les espaces de médiatisation du travail sont de plus en plus nombreux.
La conférence, entre autres, permet d’expliciter les pratiques et les méthodologies des designers. Pour certains, elle est l’occasion de dresser l’état des lieux d’une démarche, un inventaire des formes produites. Pour d’autres, au contraire, elle constitue un prétexte à la production de nouvelles formes, parfois plus expérimentales.
n°04 — Une communication : Cartons d’invitation de l’artiste Stanley Brouwn. Auteure : Céline Chazalviel
Auteure : Céline Chazalviel.
20 pages, 21 × 29,7 cm, CMJN
+ 1 A1 poster, CMJN (réservé aux abonnés ou sur demande)
6 décembre 2017
ISBN : 979-10-95991-04-5
ISSN : 2558-2062
Auteure : Céline Chazalviel.
20 pages, 21 × 29,7 cm, CMJN
+ 1 A1 poster, CMJN (réservé aux abonnés ou sur demande)
6 décembre 2017
ISBN : 979-10-95991-04-5
ISSN : 2558-2062
Si l’on peut prêter à Stanley Brouwn une volonté de dissocier sa production artistique de sa personne et de révéler des altérités par la maitrise de son image et de celle de son travail, on peut aussi deviner une intention de focaliser l’attention du public sur ses expositions. Derrière les normes mises en place pour la communication relative à ses expositions, l’usage exclusif de minuscules et de l’helvetica, le refus de reproduire des images de son travail, de produire (ou de laisser produire) un commentaire écrit au sujet de ce même travail, d’apparaître dans un contexte de vernissage ou encore de répondre à une interview, l’artiste construit son identité par ellipses. Depuis sa première participation à la Dokumenta 5 (1972), les récits liés à cette attitude tracent les contours d’une posture artistique qui dépasse le cas particulier. L’exemple des cartons d’invitation de ses expositions personnelles en est symptomatique: composés quasiment exclusivement en helvetica, en l’absence de majuscules et, cela, faisant fi de l’identité graphique de la galerie ou de l’institution invitante, ils semblent impossibles à dater, à vingt ans près. Cette maitrise révèle que les choix graphique et typographique représentent un des espaces de la neutralité construite par Brouwn à l’instar d’autres artistes et théoricien(ne)s de sa génération, et celles à suivre. Selon une des positions de Sol Lewitt « les artistes conceptuels sont plus mystiques que rationalistes » et le cas Brouwn a matière à rayonner. Que ce soit par la voie d’une médiation adoptée par l’artiste lui-même et de la relation à l’institution qu’elle suppose, celle du mythe de l’autonomie de l’œuvre, du rapport à la documentation, au commentaire et à l’analyse d’une œuvre ou encore des conditions de réception, Brouwn échappe à la catégorie de l’artiste conceptuel et incite à mesurer les échos contemporains de sa radicalité.